Muse à l’œuvre

Tandis que je viens de montrer à travers une série d’essais le fonctionnement de la génération d’image par AI en utilisant l’outil Nano Banana 2, qui appartient à Google (c’est le nom commercial du modèle de génération/édition d’images intégré à Gemini), le groupe de Mark Zuckerberg, Meta, a lancé le 7 juillet 2026 un autre modèle, conçu pour s’intégrer à Instagram et WhatsApp, qui se nomme Muse Image.

Dans la lutte que se livrent les Big Corps américains à travers les modèles d’IA génératives (on peut citer encore ChatGPT, Canva, Midjourney et il faut considérer leurs concurrents chinois que sont principalement DeepSeek, Alibaba (Qwen), Baidu (Ernie), Tencent, ByteDance, Moonshot AI (Kimi), MiniMax et Z.ai / GLM), la question est évidemment d’être le premier pour dominer le marché.

Une des particularités de Muse, qui se présente comme un outil « agentique’, c’est qu’il donne à voir la progression de la génération d’image, offrant la possibilité d’une suite d’actions plutôt qu’une simple génération statique (d’où ce terme « agentique »).

Je rédige une instruction : « Montrez-moi l’ingénieur suisse Alfred Ilg, qui était le conseiller du négus Menelik II, d’Éthiopie, au moment où il rencontre Arthur Rimbaud, venu livrer sa cargaison de fusils ».

L’outil m’annonce ce qu’il fait et affiche ses sources :

J’obtiens le résultat suivant,

accompagné d’un commentaire et d’une proposition de relances.

Voici la recherche effectuée pour le personnage de Ménélik.

Muse m’offre aussi la possibilité de produire une affiche pour une exposition, en plusieurs langues et aux normes d’impression professionnelle.

On aura facilement constaté que rien de ce que je dénonçais dans mes précedents billets n’a changé.

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